Le premier anniversaire marque une étape importante du développement : l’enfant devient peu à peu un jeune enfant, gagne en autonomie, découvre de nouvelles textures et élargit son alimentation. Entre 1 et 3 ans, la croissance reste rapide, le cerveau poursuit son développement et les besoins nutritionnels demeurent spécifiques. Dans ce contexte, le lait de croissance Nidal peut représenter l’une des options possibles, en complément d’une alimentation diversifiée, lorsque cela est jugé pertinent par le professionnel de santé qui suit l’enfant.
Après 1 an, des besoins nutritionnels spécifiques
Le premier anniversaire marque une étape importante du développement : l’enfant devient peu à peu un jeune enfant, gagne en autonomie, découvre de nouvelles textures et élargit son alimentation. Entre 1 et 3 ans, la croissance reste rapide, le cerveau poursuit son développement et les besoins nutritionnels demeurent spécifiques. Dans ce contexte, le lait de croissance peut représenter l’une des options possibles, en complément d’une alimentation diversifiée, lorsque cela est jugé pertinent par le professionnel de santé qui suit l’enfant.
Après 1 an, des besoins nutritionnels spécifiques
Entre 12 et 36 mois, les enfants ne sont plus des nourrissons, mais leurs besoins restent différents de ceux des adultes. Le Haut Conseil de la santé publique rappelle notamment que les jeunes enfants ont besoin d’une alimentation relativement plus riche en lipides, indispensables au développement cérébral. Les apports en fer, calcium et vitamines doivent également faire l’objet d’une attention particulière.
• Le fer joue un rôle important dans le développement cognitif normal de l’enfant lorsqu’il est apporté en quantité suffisante dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Or, les apports peuvent être insuffisants chez certains enfants, notamment lorsque l’alimentation est peu variée. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé.
• Le calcium est nécessaire à la croissance et au développement osseux normaux. Il est apporté par les produits laitiers, certaines eaux et d’autres aliments.
• Les vitamines (A, D, C, vitamines du groupe B…) répondent à des besoins nutritionnels spécifiques pour les enfants de 1 à 3 ans.
Chaque enfant étant unique, la manière de couvrir ces besoins dépend de nombreux facteurs : appétit, préférences alimentaires, rythme de croissance et état de santé général. Le suivi par un professionnel de santé reste essentiel.
Le lait de croissance dans l’alimentation de l’enfant
Le lait de croissance, parfois appelé « lait 3ème âge », est destiné aux enfants à partir de 1 an, dans le cadre d’une alimentation diversifiée. Sa composition est réglementée et se base sur les besoins moyens des jeunes enfants, notamment en ce qui concerne les protéines, le fer, certains acides gras, vitamines et minéraux.
Il ne se substitue pas à une alimentation équilibrée reposant sur la diversité des aliments (fruits, légumes, féculents, sources de protéines animales ou végétales, matières grasses de qualité), mais peut participer à la couverture de certains besoins nutritionnels, lorsque l’alimentation quotidienne ne les couvre pas entièrement.
Il est important de rappeler qu’aucun lait ne doit être utilisé pour compenser un régime déséquilibré ni se substituer à un suivi médical. Le professionnel de santé est le seul à même d’évaluer la pertinence de son utilisation selon la situation de l’enfant.
Comment intégrer le lait de croissance au quotidien ?
Entre 1 et 3 ans, l’organisation alimentaire de l’enfant repose généralement sur trois repas principaux et une ou deux collations. Le lait de croissance peut s’intégrer de manière souple, en tenant compte de l’appétit et du rythme de l’enfant :
• au petit-déjeuner, sous forme de biberon ou de bol, accompagné d’un produit céréalier peu sucré et d’un fruit ;
• au goûter, en complément d’un fruit et d’un aliment céréalier ;
• ponctuellement dans certaines préparations culinaires adaptées à l’enfant.
L’équilibre global reste primordial : le lait ne doit pas occuper une place excessive au risque de réduire l’appétit pour les autres aliments, mais peut constituer un appui lorsque certains groupes alimentaires sont moins bien acceptés.
Repères pour rassurer les parents
Face à la diversité des informations disponibles, quelques principes simples peuvent guider les parents :
• respecter les signaux de faim et de satiété de l’enfant ;
• privilégier la variété alimentaire sur la durée plutôt que la quantité à chaque repas ;
• suivre scrupuleusement les consignes de préparation des laits infantiles ;
• solliciter l’avis d’un professionnel de santé en cas de doute ou de question.
La supplémentation en vitamines ou minéraux chez l’enfant doit toujours être encadrée médicalement, conformément aux recommandations des autorités sanitaires.
Article sponsorisé par Nestlé
Entre 12 et 36 mois, les enfants ne sont plus des nourrissons, mais leurs besoins restent différents de ceux des adultes. Le Haut Conseil de la santé publique rappelle notamment que les jeunes enfants ont besoin d’une alimentation relativement plus riche en lipides, indispensables au développement cérébral. Les apports en fer, calcium et vitamines doivent également faire l’objet d’une attention particulière.
• Le fer joue un rôle important dans le développement cognitif normal de l’enfant lorsqu’il est apporté en quantité suffisante dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Or, les apports peuvent être insuffisants chez certains enfants, notamment lorsque l’alimentation est peu variée. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé.
• Le calcium est nécessaire à la croissance et au développement osseux normaux. Il est apporté par les produits laitiers, certaines eaux et d’autres aliments.
• Les vitamines (A, D, C, vitamines du groupe B…) répondent à des besoins nutritionnels spécifiques pour les enfants de 1 à 3 ans.
Chaque enfant étant unique, la manière de couvrir ces besoins dépend de nombreux facteurs : appétit, préférences alimentaires, rythme de croissance et état de santé général. Le suivi par un professionnel de santé reste essentiel.
Le lait de croissance dans l’alimentation de l’enfant
Le lait de croissance, parfois appelé « lait 3ème âge », est destiné aux enfants à partir de 1 an, dans le cadre d’une alimentation diversifiée. Sa composition est réglementée et se base sur les besoins moyens des jeunes enfants, notamment en ce qui concerne les protéines, le fer, certains acides gras, vitamines et minéraux.
Il ne se substitue pas à une alimentation équilibrée reposant sur la diversité des aliments (fruits, légumes, féculents, sources de protéines animales ou végétales, matières grasses de qualité), mais peut participer à la couverture de certains besoins nutritionnels, lorsque l’alimentation quotidienne ne les couvre pas entièrement.
Il est important de rappeler qu’aucun lait ne doit être utilisé pour compenser un régime déséquilibré ni se substituer à un suivi médical. Le professionnel de santé est le seul à même d’évaluer la pertinence de son utilisation selon la situation de l’enfant.
Comment intégrer le lait de croissance au quotidien ?
Entre 1 et 3 ans, l’organisation alimentaire de l’enfant repose généralement sur trois repas principaux et une ou deux collations. Le lait de croissance peut s’intégrer de manière souple, en tenant compte de l’appétit et du rythme de l’enfant :
• au petit-déjeuner, sous forme de biberon ou de bol, accompagné d’un produit céréalier peu sucré et d’un fruit ;
• au goûter, en complément d’un fruit et d’un aliment céréalier ;
• ponctuellement dans certaines préparations culinaires adaptées à l’enfant.
L’équilibre global reste primordial : le lait ne doit pas occuper une place excessive au risque de réduire l’appétit pour les autres aliments, mais peut constituer un appui lorsque certains groupes alimentaires sont moins bien acceptés.
Repères pour rassurer les parents
Face à la diversité des informations disponibles, quelques principes simples peuvent guider les parents :
• respecter les signaux de faim et de satiété de l’enfant ;
• privilégier la variété alimentaire sur la durée plutôt que la quantité à chaque repas ;
• suivre scrupuleusement les consignes de préparation des laits infantiles ;
• solliciter l’avis d’un professionnel de santé en cas de doute ou de question.
La supplémentation en vitamines ou minéraux chez l’enfant doit toujours être encadrée médicalement, conformément aux recommandations des autorités sanitaires.
Article sponsorisé par Nestlé
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